LE COLLECTIF VAN [VIGILANCE ARMÉNIENNE CONTRE LE NÉGATIONNISME] LUTTE CONTRE LA NÉGATION DE TOUS LES GÉNOCIDES ET PARTICULIÈREMENT CELUI VISANT LE GÉNOCIDE ARMÉNIEN DE 1915 PERPÉTRÉ PAR LE GOUVERNEMENT JEUNE-TURC DANS L'EMPIRE OTTOMAN. PLUS D'INFOS SUR FACEBOOK.COM/COLLECTIF.VAN ET LE FIL TWITTER @COLLECTIF_VAN - BP 20083 - 92133 ISSY-LES-MOULINEAUX.

mardi, novembre 29, 2011

« Excuses » d’Erdogan et réactions controversées


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - « Il semblerait qu’Erdoğan soit prêt à discuter de l’histoire officielle en Turquie. J’espère qu’il aura la même attitude en ce qui concerne le génocide arménien. Reconnaître le génocide donnerait du prestige à la Turquie et lui permettrait d’affronter son passé », a déclaré hier Ara Sarafyan, directeur de l’Institut Gomidas à Londres, au Hürriyet Daily News. « J’ai pleuré lors du discours du Premier ministre. Je l’ai cru. Son attitude mènera à une confrontation des événements de 1915 ; l’État nous fera des excuses », a déclaré Arev Cebeci au Daily News, un turco-arménien qui s’était présenté en tant que député du parti de l’opposition, le CHP, lors des dernières élections. Mais Mihalis Vasiliadis, l’éditeur en chef du journal grec d’Istanbul Apoyevmatini, a dit que le discours du Premier ministre était une manœuvre politique. « Alors, va-t-il aussi s’excuser pour les événements des 6 et 7 septembre 1955, ainsi que pour les nombreux événements douloureux survenus tout au long de l’histoire de la République ? J’en doute », a déclaré Vasiliadis au Daily News. Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais paru sur le site du quotidien turc Hurriyet Daily News le 24 novembre 2011.


Légende photo: Les 6 et 7 septembre 1955 des pogroms contre les minorités ont eu lieu dans tout Istanbul.


Les Arméniens expriment leur espoir suite aux excuses

Jeudi 24 novembre 2011
Vercihan Ziflioğlu

ISTANBUL- Hürriyet Daily News

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan s’est excusé au nom de l’État turc le 24 novembre à propos des massacres survenus à Dersim en 1938, ce qui a provoqué des remous parmi les Arméniens de Turquie et de l’étranger.

« Il semblerait qu’Erdoğan soit prêt à discuter de l’histoire officielle en Turquie. J’espère qu’il aura la même attitude en ce qui concerne le génocide arménien. Reconnaître le génocide donnerait du prestige à la Turquie et lui permettrait d’affronter son passé », a déclaré hier Ara Sarafyan, directeur de l’Institut Gomidas à Londres, au Hürriyet Daily News.

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« Excuses » d’Erdogan et réactions controversées

lundi, novembre 28, 2011

Turquie : “Liste des organisateurs du génocide arménien”


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le chercheur turc Sait Çetinoğlu vient de publier un livre historique dans cette Turquie qui peine à entamer officiellement son devoir de mémoire. L’universitaire verse au dossier du génocide arménien, la « Liste des organisateurs du génocide arménien: Exterminateurs et musulmans vertueux » du patriarche Zaven Der Yeghiayan (1868-1947). “Vous pouvez trouver les noms et les biographies de ceux qui ont tué ou sauvé des Arméniens. Il est grand temps de déchirer les ténèbres parce que “Ce monde nous suffit à nous tous!" comme le dit Sarkis Çerkezyan.” Le Collectif VAN vous propose la traduction de la présentation de cet ouvrage.

Légende photo : La Une du livre de Sait Çetinoğlu “Liste des organisateurs du génocide arménien: Exterminateurs et musulmans vertueux » du patriarche Zaven”. En turc : “Patrik Zaven’in Türkiye’deki Ermeni Soykırımı Örgütleyicilerinin Listesi Exterminators/Yok Ediciler ve Erdemli Müslümanlar”. Aux Editions Pêrî.

“Liste des organisateurs du génocide arménien” du patriarche Zaven Exterminateurs et musulmans vertueux

Il y a cent ans, l'humanité a connu une catastrophe d’une proportion magistrale, à savoir, le genocide arménien.Tout le monde en a parlé, discuté... Certains ont dit "les Arméniens méritaient de mourir, d’être tués parce qu'ils n'étaient pas islamisés!"; d’autres ont déclaré "Les Arméniens ont disparu parce qu'ils étaient en train de tuer des musulmans". Alors que certains arguaient que "Les Turcs, les Kurdes, les Circassiens et les autres sont innocents; nous n'avons pas été impliqués dans cela", d'autres ont soutenu que "les principaux assassins sont les Kurdes! Les Turcs ont sauvé le reste [de la population].

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Turquie : “Liste des organisateurs du génocide arménien”

dimanche, novembre 27, 2011

Dersim : « excuses » turques et néo-négationnisme


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a présenté, au nom de la République de Turquie, ses excuses pour les dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants massacrés par les troupes turques de Mustafa Kemal (CHP) lors de l’extermination des Kurdes et des Zazas de Dersim (aujourd’hui Tunceli) en 1937-38. Les montagnes de Dersim abritaient à l’époque de nombreux rescapés du génocide arménien, recueillis par les Kurdes et les Alévis. Les « excuses » d’Erdogan sont en fait un moyen pour le gouvernement AKP d’attaquer le parti kémaliste (CHP), au pouvoir lors de ces massacres et - dans le même temps - de se dédouaner du parachèvement des massacres, avec la construction actuelle de plus de 10 barrages destinés à inonder la région de Dersim et à déplacer les populations. Les dirigeants du CHP ont contre-attaqué en accusant l’AKP de préparer des excuses aux Arméniens pour [le génocide de] 1915. Erdogan leur a ...

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Dersim : « excuses » turques et néo-négationnisme

vendredi, novembre 25, 2011

Turquie : un aéroport portant le nom des auteurs du massacre de Dersim?


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - "Suite à une mesure du gouvernement turc, de rebaptiser une caserne militaire qui portait le nom d'un général reconnu coupable d’avoir tué 33 villageois kurdes il y a plus d’un demi-siècle, le président d'une organisation alévie basée en Europe a demandé au gouvernement de rebaptiser également un aéroport et une caserne militaire qui portent le nom de deux des auteurs principaux auteurs d'un massacre survenu en 1937 dans la ville alévie de Tunceli (NdT Dersim)". Le Collectif VAN vous livre la traduction d'un article en anglais publié sur le site turc Today's Zaman le 8 novembre 2011.


Un groupe appelle à rebaptiser un aéroport et des casernes portant le nom des auteurs du massacre de Dersim


Mardi 8 novembre 2011/ TODAYSZAMAN.COM

Suite à une mesure du gouvernement turc, de rebaptiser une caserne militaire qui portait le nom d'un général reconnu coupable d’avoir tué 33 villageois kurdes il y a plus d’un demi-siècle, le président d'une organisation alévie basée en Europe a demandé au gouvernement de rebaptiser également un aéroport et une caserne militaire qui portent le nom de deux des auteurs principaux auteurs d'un massacre survenu en 1937 dans la ville alévie de Tunceli (NdT Dersim).

Yaşar Kaya, le président de la Fédération des associations de Dersim (FDG) a déclaré lundi dans un communiqué, que la suppression du nom du général Mustafa Muğlalı des casernes militaires situées dans la province de Van la semaine dernière, était une mesure positive en termes de civilisation, mais que cela n’était pas suffisant. Les casernes sont situées dans le district d’Özalp, province de Van, où 33 Kurdes ont été exécutés par des bataillons en 1943 sur ordre du général Muğlalı. Le général avait finalement été condamné pour les meurtres et il est décédé plus tard en prison, mais en 2004, on a donné son nom aux casernes militaires du district où les victimes avaient été exécutées. Le gouvernement a pris une mesure importante en changeant le nom de ces casernes la semaine dernière.


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Turquie : un aéroport portant le nom des auteurs du massacre de Dersim?

Les éditions Bir Zamanlar à Istanbul


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Les éditions Bir Zamanlar impriment des livres importants traitant des problèmes des minorités en Anatolie, principalement ceux des Arméniens. De plus, la maison d’édition couvre aussi les histoires de la communauté arménienne, qui ont été oubliées avec le temps ; elle apporte des éclaircissements sur son style de vie au début du 20e siècle, l’éducation, sa contribution à la société et d’autres sujets du passé. En 2005, Osman Köker avait publié le livre Il y a cent ans, les Arméniens en Turquie et organisé l’exposition de photos et cartes postales Mon cher frère. À l’heure où la Turquie multiplie les arrestations d’éditeurs, d’auteurs, de journalistes, entre autres, cette maison d’édition sera-t-elle la prochaine cible des autorités turques ? Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais, paru dans le quotidien turc Today Zaman le 13 novembre 2011.

Photo: Osman Köker et Evran Güreş

Today's Zaman

Éditions Bir Zamanlar : raconter l’histoire des minorités

13 novembre 2011, dimanche / FATİH VURAL, İSTANBUL

Les éditions Bir Zamanlar impriment des livres importants traitant des problèmes des minorités en Anatolie, principalement ceux des Arméniens.

De plus, la maison d’édition couvre aussi les histoires de la communauté arménienne, qui ont été oubliées avec le temps ; elle apporte des éclaircissements sur son style de vie au début du 20e siècle, l’éducation, sa contribution à la société et d’autres sujets du passé. À cet égard, les œuvres publiées par Bir Zamanlar comprennent aussi des cartes postales, des photographies et des textes remontant à ces années-là, afin de donner une idée de la façon dont les minorités vivaient dans une société multiculturelle. Ces photos insérées dans les livres proviennent en majorité d’archives et de collections spéciales. Les éditions Bir Zamanlar sont dirigées par une équipe de deux personnes uniquement, Osman Köker, le propriétaire et son assistant, Evran Güneş.

« À Bir Zamanlar, en réalité il y a seulement un homme et demi. La plupart des œuvres publiées par notre maison ne rapportent pas d’argent, parce que la publication est une industrie très difficile. Vous distribuez les nouveaux livres en début d’année et vous recevez l'argent en novembre. J'utilise l’argent que nous gagnons avec ces livres pour publier de nouveaux ouvrages. En travaillant pour des maisons d'édition différentes, de diverses façons, qui vont de l’impression à la préparation de livres pour le compte d’autres personnes, je gagne ma vie et je fais fonctionner cette maison. Je dédie la moitié de mon temps à ce genre de travail et cela signifie qu’un homme et demi travaille vraiment pour Bir Zamanlar », a déclaré Köker dimanche au Zaman.


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Les éditions Bir Zamanlar à Istanbul

Diyarbakir : Conférence extraordinaire sur le génocide


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Du 11 au 13 novembre, Diyarbakir a accueilli un atelier révolutionnaire sur l'histoire sociale et économique de la ville et des régions environnantes de 1838 à 1938, abordant de front le destin des minorités chrétiennes de la région. Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais, paru sur le site Armenian Weekly le 13 novembre 2011.

Légende photo: (De gauche à droite) Aghjayan, Merguerian, Aksin Somel, Kerem Soylu et Kevorkian. (Photo de Khatchig Mouradian)

Armenian Weekly

Dimanche 13 novembre 2011

De Khatchig Mouradian

DIYARBAKIR, Turquie – La ville, qui, il y a quelques semaines à peine, accueillait des milliers d’Arméniens à l’occasion de l’ouverture de l’église Sourp Giragos, a de nouveau regardé son passé en face ce week-end.

Du 11 au 13 novembre, Diyarbakir a accueilli un atelier révolutionnaire sur l'histoire sociale et économique de la ville et des régions environnantes de 1838 à 1938, abordant de front le destin des minorités chrétiennes de la région.

L'atelier, organisé par la Fondation Hrant Dink et la municipalité de la ville, a débuté le 11 novembre, par un discours puissant du maire Osman Baydemir. Diyarbakir, a-t-il dit, était la troisième ville la plus économiquement active dans l'Empire ottoman au début du 20e siècle, mais elle a été reléguée à la 66ème position dans les décennies qui ont suivi, en raison de la destruction de sa population arménienne et assyrienne.


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Diyarbakir : Conférence extraordinaire sur le génocide

jeudi, novembre 24, 2011

Turquie/Dink : les assassins blanchis en 2012 ?


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Au 19 Janvier 2012, 5 années se seront écoulées depuis l’assassinat du journaliste arménien de Turquie, Hrant Dink, à Istanbul. Les véritables instigateurs du crime, cachés derrière l’assassin Ogün Samast, n’ont toujours pas été présentés devant un tribunal car la TIB [la Haute Instance des Télécommunications turques], qui possède les enregistrements téléphoniques permettant de remonter à la source des ordres, refuse de les donner à la justice. Le délai légal de conservation de ces enregistrements est de 5 ans. Le temps presse, il reste de moins en moins de temps pour résoudre cette affaire car la date fatidique approche. Une pétition a été lancée en Turquie, demandant aux députés la divulgation de ces enregistrements essentiels pour que la lumière soit faite et que les véritables coupables soient jugés. A ce jour, elle rassemble 5957 signatures. Le Collectif VAN vous propose la traduction de la pétition turque, en ligne sur le site « Adalet icin sure tukeniyor » (Le délai imparti à la justice, s’épuise).


Adalet icin sure tukeniyor

Le délai imparti à la justice, s’épuise.

Il ne reste que 68 jours avant que la TIB n’efface les enregistrements !

Appel aux Députés


Au 19 Janvier 2012, 5 années se seront écoulées depuis l’assassinat de Hrant Dink.

Les forces obscures cachées derrière celui qui tenait l’arme ne sont toujours pas découvertes. Ceux qui ont donné l’ordre de tuer Hrant, ceux qui ont organisé cette embuscade cruelle ne sont toujours pas venus devant un tribunal.

Depuis près de 5 ans, les membres des autorités étatiques législatives, exécutives et juridiques « prétendent » s’occuper de près de cette affaire, mais en réalité aucun effort n’est fourni.


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Turquie/Dink : les assassins blanchis en 2012 ?

Istanbul : l’hôtel Tokatlian en ruine


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - "Le légendaire hôtel Tokatlian, construit à Constantinople en 1897 par un Arménien de Tokat, est en danger. Détruit en partie par le feu dans les années 1950, il n’a jamais été restauré. La haute société européenne de l’époque fréquentait le Tokatlian et Agatha Christie dans son livre Meurtre dans l’Orient Express y fait séjourner Hercule Poirot. Rappelons que dans l’Empire ottoman, les Arméniens étaient réputés pour leurs talents d’architectes. De nombreux bâtiments célèbres d’Istanbul aujourd’hui, sont l’œuvre d’architectes arméniens, tel le Palais de Dolmabahce (Garabed Amira Balian) pour n’en citer qu’un. Et selon cet article, l’hôtel Tokatlian était le préféré d’Atatürk…" Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais, paru dans le quotidien turc Hurriyet Daily News le 9 novembre 2011.

L’hôtel préféré d’Atatürk toujours condamné


VERCİHAN ZİFLİOĞLU

ISTANBUL- Hürriyet Daily News

On donnait les bals les plus élégants de tous les temps dans l’hôtel préféré d’Atatürk, l’hôtel Tokatlian, dont l’avenir est aujourd’hui incertain. Considéré comme un chef-d’œuvre architectural, l’hôtel attend d’être restauré depuis 30 ans.

Il fut un jour le repaire préféré du fondateur de la Turquie moderne : l’avenir du légendaire hôtel Tokatlian d’Istanbul est incertain en raison du manque de plans de rénovation du bâtiment sérieusement délabré.


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Istanbul : l’hôtel Tokatlian en ruine

mardi, novembre 22, 2011

Nomination de Ragip Zarakolu au Prix Martin Ennals


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Lundi 7 novembre 2011, Ragip Zarakolu a été nominé au prestigieux Prix Martin Ennals pour les défenseurs des Droits de l’Homme. Ragip Zarakolu", éditeur, journaliste, militant des droits de l'homme en Turquie, arrêté à Istanbul le vendredi 28 octobre 2011 avec la sociologue Busra Ersanli, inculpé comme elle le mardi 1er novembre 2011 d'«appartenance à un groupe terroriste armé», est actuellement incarcéré dans la prison de haute sécurité de Metris. L’objectif du Prix Martin Ennals Award pour les défenseurs des Droits de l’Homme est d’étendre la reconnaissance et une publicité protectrice à ceux qui sont actuellement engagés dans la promotion et la protection des droits de l’homme. L’objectif du Prix est d’encourager les individus, et exceptionnellement les organisations, travaillant pour les droits des personnes vivant dans des conditions hostiles à leurs droits fondamentaux et qui ont besoin de protection. Une attention spéciale est donnée à ceux qui ont mené des actions énergiques dans la lutte contre les violations des droits humains par des moyens courageux et innovateurs. La sélection du lauréat est effectuée par le Jury de la Fondation Martin Ennals. L’annonce des nominés a lieu à la mi-mars et celle des lauréats début mai. L’annonce du nom lauréat est faite par Tove Skutnabb-Kangas ; les trois membres du jury sont le professeur Shelley Taylor, Université de Western Ontario, Canada, le professeur émérite Robert Phillipson, Copenhagen Business School, Danemark, et Søren Søndergaard, membre du Parlement européen.


*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*

Information concernant le candidat :

1- Nom du candidat : Ragip Zarakolu
2- Adresse
3- Tél
4- Fax
5- Email : rzarakolu@aol.com
6- Lieu et date de naissance : Büyükada, Turquie, 1948
7- Nationalité : turque
8- H/F : homme

Autres informations personnelles concernant le candidat (max 100 mots) :

Ragıp Zarakolu, directeur de Belge Publishing House, célèbre défenseur des droits de l’homme en Turquie, a été de nouveau arrêté le 28 octobre 2011 (en détention à la prison de haute sécurité Metris depuis le 6 novembre 2011), (et son fils Deniz Zarakolu en détention depuis le 4 octobre), accusé d’appartenance à une organisation terroriste illégale. Zarakolu se bat pour la liberté d’expression en Turquie depuis plus de 30 ans. En raison de son militantisme pour les droits humains, il a été persécuté par les autorités turques et les groupes conservateurs, et même emprisonné ; il a subi de lourdes amendes, interdiction et destruction des publications (et de sa maison d’édition) ; et une interdiction de quitter le pays.


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Nomination de Ragip Zarakolu au Prix Martin Ennals

vendredi, novembre 18, 2011

Turquie : quel modèle pour le monde arabe ?


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org


Communiqué de presse – Collectif VAN – Vendredi 18 novembre 2011

A l’heure où la Turquie s’insurge contre les violations des droits de l’homme en Syrie, alors qu’elle est donnée en modèle au monde arabe, il n’est pas admissible qu’elle « embastille » ses opposants non violents « pour terrorisme ». Il y a quinze jours, Ragip Zarakolu, éminent éditeur turc de 63 ans, était arrêté à Istanbul, avant d’être - au terme de sa garde à vue - inculpé pour « terörizm » et écroué dans une prison de haute sécurité. Son crime ? Editer des publications brisant le tabou du génocide arménien et traitant du problème kurde. Le Collectif VAN en appelle à Nicolas Sarkozy, Président de la République, à Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères en visite ces 17 et 18 novembre en Turquie, au maire de Paris, aux principaux responsables politiques, syndicalistes et associatifs, aux intellectuels, aux instances de l’Union européenne. Ragip Zarakolu, Busra Ersanli et tous les dissidents qui sont l’honneur de la Turquie, doivent être libérés. Souhaitons qu’Alain Juppé fasse entendre à Istanbul et à Ankara la voix de la France des droits de l’homme, garante d’un idéal démocratique.

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Turquie : quel modèle pour le monde arabe ?

jeudi, novembre 17, 2011

Zarakolu est un écrivain de valeur


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - "Le ministre de la culture et du tourisme, Ertuğrul Günay, a loué un éditeur célèbre qui a été arrêté mardi dernier pour des liens présumés avec une organisation interdite. « Zarakolu est un écrivain et un éditeur de valeur » a dit Günay aux reporters lorsqu’on lui a demandé sa réaction suite à l’arrestation de Ragıp Zarakolu". Le Collectif VAN vous propose la traduction de cet article en anglais, paru dans le quotidien turc Hurriyet Daily News le 2 novembre 2011.

Légende photo : le ministre de la culture et du tourisme, Günay.AA photo

Le ministre de la culture fait l’éloge de l’éditeur arrêté

Hurriyet Daily News

Mercredi 2 novembre 2011

ISTANBUL

Le ministre de la culture et du tourisme, Ertuğrul Günay, déclare que les raisons derrière la décision de la Cour prise à l’encontre de l’écrivain et éditeur Zarakolu, qui a été arrêté mardi dernier à Istanbul pour son engagement présumé avec le KCK, (Union des communautés kurdes), ainsi que la professeure Büşra Ersanlı et 42 autres suspects, devraient être rendues publiques.

Le ministre de la culture et du tourisme Ertuğrul Günay a loué un éditeur célèbre qui a été arrêté mardi dernier pour des liens présumés avec une organisation interdite.

« Zarakolu est un écrivain et un éditeur de valeur » a dit Günay aux reporters lorsqu’on lui a demandé sa réaction suite à l’arrestation de Ragıp Zarakolu.

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Zarakolu est un écrivain de valeur

mardi, novembre 15, 2011

Turquie : le courage d’affronter 1915


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - "Au moment même où le directeur des Editions Belge et militant des droits de l’homme, Ragip Zarakolu, a été arrêté, (les Editions Belge -prononcer Belgué- sont l’une des premières maisons d'édition à avoir brisé en Turquie le tabou du génocide arménien en publiant des livres historiques et des témoignages sur 1915), le journaliste turc Cengiz rapporte les commentaires de l’écrivain turc Taner Akcam. Ce dernier avait porté plainte devant la Cour européenne des droits de l’homme, pour violation de sa liberté d’expression au fondement du fameux article 301 du Code pénal turc, et il vient de gagner son procès. Pour lui, la seule solution pour la Turquie consiste à affronter son passé". Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais paru le 27 octobre 2011 sur le site du quotidien turc Today's Zaman.

Taner Akçam : il faut se confronter à 1915 pour se débarrasser d’Ergenekon


Today's Zaman

27 octobre 2011

ORHAN KEMAL CENGİZ
o.cengiz@todayszaman.com

Mercredi, j’ai essayé de résumer le jugement rendu par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) dans le procès Taner Akçam vs Turquie. La Cour a déclaré que l’article 301 du Code pénal turc (TCK), concernant le dénigrement de la turcité, viole la liberté d’expression.

Je pense que c’est une décision qui fait date et qui obligera la Turquie à supprimer cet article à l’avenir. J’ai demandé à Akçam ce qu’il pensait de la décision et de l’article 301, et s’il se sentait soulagé après ce jugement, et si cette décision pourra aider la Turquie à affronter son passé. Akçam m’a envoyé quelques réponses incitant à la réflexion et des remarques sur l’importance d’affronter le passé d’une façon générale. J’aimerais vous faire part des commentaires du professeur Akçam :

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Turquie : le courage d’affronter 1915

jeudi, novembre 10, 2011

Les pèlerins du Diocèse Est participent à la consécration à Dikranakert


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - "L’une des plus grandes églises de l’époque, au Moyen Orient, l’Eglise Saint Dominique (Sourp Guiragos) dans la province de Diyarbakir, du sud est de la Turquie, a été rouverte le 23 octobre pour une cérémonie religieuse. La rénovation avait été commencée à la fin de 2009 après que la Fondation de l’Eglise Arménienne Saint Dominique ait entrepris le projet de restauration de l’église. Un groupe de pèlerin s’est rendu à Diyarbékir pour la consécration de l’église." Le Collectif VAN vous livre la traduction de ce compte-rendu en anglais paru sur le site Armenianchurch le 26 octobre 2011.


Armenianchurch

26 octobre 2011

La semaine dernière, l’archevêque Khajag Barsamian, Primat du Diocèse de l’Église arménienne d’Amérique (Est), a mené un groupe de diocésains en pèlerinage dans la ville de Diyarbékir (Dikranakert), en Turquie, où ils ont participé à la consécration de l’église arménienne historique Saint Dominique (Sourp Guiragos) le 22 octobre.

Le groupe, qui comprenait le dirigeant œcuménique du Diocèse, l’archevêque Vicken Aykazian, devait également se rendre dans la région historique de Van, mais le tremblement de terre survenu dans cette région dimanche après-midi a causé l’annulation de la visite.

Un communiqué a annoncé peu de temps après le désastre que les pèlerins du diocèse étaient sains et saufs. Mais dans une interview téléphonique le dimanche, l’archevêque Barsamian a dit : "Après une aussi belle cérémonie de consécration, nous avons été très affectés à l’annonce du tremblement de terre, et nos prières s’adressent aux victimes et à leurs familles."


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Les pèlerins du Diocèse Est participent à la consécration à Dikranakert

La détention de l'écrivain turc provoque la colère des ONG


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous propose la traduction d'un article en anglais, concernant la scandaleuse détention de l'intellectuel turc de premier plan, écrivain et éditeur, Ragip Zarakolu, article diffusé sur le site du journal Hürriyet Daily News.

Dimanche 30 octobre 2011

Hürriyet Daily News


La détention de l'écrivain turc provoque la colère des ONG

La détention de l'intellectuel de premier plan, écrivain et éditeur Ragip Zarakolu au motif de soupçons d'appartenance à une organisation illégale, a provoqué une grande vague d'indignation de la part de plusieurs organisations progressistes non gouvernementales.

L'Union des éditeurs de Turquie, l'association des journalistes contemporains (CGD) et l'association des Droits de l'Homme (IHD) ont appelé à la libération de Zarakolu après son incarcération le 29 octobre au motif d'une supposée implication dans l'Union des Communautés du Kurdistan (KCK), la présumée branche civile de l'illégal Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Sa détention est survenue un jour après qu'environ 70 personnes, parmi lesquelles la professeure des Universités Büsra Ersanli, ont été également arrêtées pour leur supposée implication dans le KCK.


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La détention de l'écrivain turc provoque la colère des ONG

Taner Akçam vs. Turquie


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - « Cette semaine, je suis allé au Conseil de l’Europe à Strasbourg, France, pour participer à des rencontres sur certains sujets précis concernant la démocratie et les droits humains en Turquie. Lundi, j’ai assisté à une conférence sur la situation des minorités religieuse en Turquie, organisée par l’Université de Strasbourg. J’ai essayé d’expliquer au public l’importance pour la Turquie d’affronter le passé pour qu’elle devienne une meilleure démocratie. Ayant parlé de confrontation, il a été intéressant de lire l’évaluation faite par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de l’article 301 du Code pénal turc, sur le dénigrement de la turcité, dans son arrêt rendu mardi. Je parle du procès Taner Akçam vs Turquie, et la Cour a conclu à la violation de la liberté d’expression de M. Akçam. » Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais paru le 25 octobre 2011 sur le site du quotidien turc Today Zaman.


Today's Zaman

Mardi 25 octobre 2011

ORHAN KEMAL CENGİZ
o.cengiz@todayszaman.com

Taner Akçam vs. Turquie

Cette semaine, je suis allé au Conseil de l’Europe à Strasbourg, France, pour participer à des rencontres sur certains sujets précis concernant la démocratie et les droits humains en Turquie. Lundi, j’ai assisté à une conférence sur la situation des minorités religieuse en Turquie, organisée par l’Université de Strasbourg. J’ai essayé d’expliquer au public l’importance pour la Turquie d’affronter le passé pour qu’elle devienne une meilleure démocratie.

Ayant parlé de confrontation, il a été intéressant de lire l’évaluation faite par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de l’article 301 du Code pénal turc, sur le dénigrement de la turcité, dans son arrêt rendu mardi. Je parle du procès Taner Akçam vs Turquie, et la Cour a conclu à la violation de la liberté d’expression de M. Akçam.

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Taner Akçam vs. Turquie

mercredi, novembre 09, 2011

Turquie : l’éditeur Ragip Zarakolu arrêté


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org

Légende : l'Editeur turc et militant des droitsf de l'homme Ragip Zarakolu, ainsi que la professeure Busra Ersanlı, ont été placés en garde à vue vendredi à Istanbul (Turquie)

Le gouvernement turc poursuit sa politique répressive à l’encontre des médias, des journalistes et des intellectuels de Turquie. Le Directeur des Editions Belge et militant des droits de l’homme, Ragip Zarakolu, a été mis en garde à vue vendredi à Istanbul. Son fils Deniz Zarakolu avait déjà été placé en détention le 4 octobre dernier. Ragip Zarakolu est sous le coup de nombreux procès pour ses publications sur les questions arménienne et kurde. Les Editions Belge (prononcer Belgué) sont l’une des premières maisons d'édition à avoir brisé en Turquie le tabou du génocide arménien en publiant des livres historiques et des témoignages sur 1915.

Egalement placée en garde à vue, la professeure Busra Ersanlı, experte en Droit constitutionnel, professeure au sein de la Faculté en Sciences politiques et Relations Internationales de l’Université Marmara à Istanbul.

Vendredi, 41 autres personnes ont été placées en garde à vue : diligentée dans le cadre de la lutte contre le KCK (Koma Civakên Kurdistan – KCK - Union of Communities in Kurdistan), cette opération démontre une fois de plus que la Turquie utilise – malheureusement avec l’aide de l’Union européenne et de la France en particulier - le prétexte de la lutte contre le terrorisme, pour museler l’intelligentsia turque et broyer la liberté d’expression et les droits du peuple kurde.




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Turquie : l’éditeur Ragip Zarakolu arrêté

jeudi, novembre 03, 2011

Turquie : une loi pour les crimes de haine


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - "« Il existe une loi sur le crime de haine aux États-Unis et dans les pays européens. En Turquie, il n’y a ni loi sur le crime de haine ni aucune enquête détaillée », a déclaré Cengiz Alğan qui dirige le comité de l’Association pour le changement social. L’association est en train de rédiger l’ébauche d’une loi qu’elle veut soumettre aux partis politiques du nouveau Parlement. « Les crimes de haine sont profondément enracinés en Turquie, dans des structures étatiques telles que la gendarmerie, la police et l’armée », a déclaré Algan. L’assassinat de Hrant Dink, du père Santoro pour ne citer que ceux-là en sont de malheureux exemples flagrants". Le Collectif VAN vous livre la traduction de cet article en anglais paru le 9 octobre 2011 sur le site du quotidien turc Today's Zaman.

Légende photo : Cengiz Alğan

Today's Zaman

‘Il faut une loi sur le crime de haine pour combattre les crimes de haine’

9 octobre 2011 / YONCA POYRAZ DOĞAN, İSTANBUL

Ce militant de la société civile, qui travaille sur l’ébauche d’une loi pour lutter contre le crime de haine, a déclaré qu’il était pratiquement impossible de traiter les crimes de haine à moins qu’une législation n’existe.

« Il existe une loi sur le crime de haine aux États-Unis et dans les pays européens. En Turquie, il n’y a ni loi sur le crime de haine ni aucune enquête détaillée », a déclaré Cengiz Alğan qui dirige le comité de l’Association pour le changement social.

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Turquie : une loi pour les crimes de haine