Ce blog vient en complément du site du Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme] (www.collectifvan.org). Le Collectif VAN lutte contre le négationnisme d'Etat de la Turquie qui, près d'un siècle après les faits, refuse toujours de reconnaître le génocide arménien de 1915 et ses 1 500 000 victimes.

Thursday, November 18, 2010

Turquie : le rouleau compresseur de l'industrie négationniste


Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - « Nous allons assister à la cérémonie annuelle des anciens combattants qui se donneront la main le Jour de l'Armistice. Mais ce qui s’immisce dans ce rituel de deuil, c’est la reconnaissance mondiale croissante du génocide perpétré entre 1915 et 1922. Au moins 1,5 million d'Arméniens ont été tués par baïonnette, par décapitation, par balles, par dépeçage, crucifixion, noyade, dans des chambres à gaz primitives, des marches de la mort, par pendaison, on leur a cloué aux pieds des fers à cheval brûlants, ils ont subi des expériences médicales et d’autres atrocités impubliables. Même si la Turquie d'aujourd'hui décide de devenir plutôt plus laïque, que moins, plus orientée vers l’Ouest, moins proche de la Syrie, de l'Iran et du Hezbollah et de sa vision djihadiste du monde, plus disposée à se confronter à son passé vis-à-vis des chrétiens en général, le rouleau compresseur de l'industrie négationniste est tel qu'il ne peut tout simplement pas s'arrêter. La machine a développé son propre esprit, ses propres réponses convulsives et de reflexe. Les Turcs voient le génocide comme une tache sur leur blason et leur honneur ; ils se voient comme des gens convenables et les gens convenables ne commettent pas de génocide. Faux. "Les gens convenables" - tels les Américains, les Canadiens, les Belges, les Italiens, les Allemands, les Autrichiens, les Espagnols et les Australiens – l’ont tous fait. ». Le Collectif VAN vous propose la traduction d’un article de Colin Tatz, enseignant de l’Université Nationale Australienne, publié le 8 novembre 2010 dans The Sydney Morning Herald.

Légende photo : La Turquie doit reconnaître le génocide arménien si elle souhaite devenir un pays démocratique moderne.


La négation d’un horrible passé plombe la Turquie

Colin Tatz
8 novembre 2010

The Sydney Morning Herald

L'idée que l'Australie est née en tant que nation sur les rives de Gallipoli est maintenant profondément ancrée dans nos livres d'histoire et dans la psyché nationale. Nous allons assister à la cérémonie annuelle des anciens combattants qui se donneront la main le Jour de l'Armistice, lorsque des milliers de personnes visiteront "le site sacré". Les Turcs et les Australiens se réuniront pour une commémoration légitime, mais une célébration moins compréhensible ; et les groupes d’amitié se feront larmoyants et lyriques pendant cet anniversaire du sang fraternel versé.

Mais ce qui s’immisce dans ce rituel de deuil, c’est la reconnaissance mondiale croissante du génocide turc ottoman (et plus tard kémaliste) perpétré entre 1915 et 1922. Environ 26 États-nations et plus de 50 gouvernements régionaux, y compris la Nouvelle-Galles du Sud et l'Australie-Méridionale, reconnaissent officiellement les tentatives turques d'annihiler 3 millions d'Arméniens et probablement 1 million de Grecs Pontiques et d’Assyriens chrétiens. Au moins 1,5 million d'Arméniens ont été tués par baïonnette, par décapitation, par balles, par dépeçage, crucifixion, noyade, dans des chambres à gaz primitives, des marches de la mort, par pendaison, on leur a cloué aux pieds des fers à cheval brûlants, ils ont subi des expériences médicales et d’autres atrocités impubliables.

Lire la suite sur le site du Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)


Turquie : le rouleau compresseur de l'industrie négationniste

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